mercredi 27 août 2008

Bertrand Delanoë change la donne de la présidentielle 2012

La candidature de Bertrand Delanoë est le point de passage obligé vers une candidature ultérieure à la présidentielle.

Il change fondamentalement la donne sur trois dossiers majeurs.

Tout d'abord, il est un remarquable professionnel. C'est un organisateur implacable qui mettra un terme à l'amateurisme qui sévit encore si souvent lors des campagnes nationales du PS.

Ensuite, c'est d'abord un professionnel de la communication sachant manier avec talent les symboles. On serait donc loin, là aussi, des campagnes embourbées dans les repères d'antan "entre vieux militants". S'il est candidat, sa campagne marquera un tournant dans la communication de gauche qui n'aura pas de retard sur les méthodes modernes de la droite.

Enfin, c'est un tempérament d'autorité. C'est probablement celui qui tolérera le plus difficilement la cacophonie une fois les responsabilités réparties.

Le PS entrerait dans une phase nouvelle de réel "shadow cabinet" car Bertrand Delanoë ferait exister l'opposition comme elle ne l'a probablement encore jamais ... imaginé.

Par son ancrage dans un centre-gauche, c'est aussi un profil qui va poser problème à François Bayrou. Comment rester dans la course présidentielle en ayant comme perspective probable une ... troisième place ? En effet, Delanoë n'est pas assez radical pour ouvrir un espace de centre gauche à Bayrou.

Dans l'hypothèse d'une candidature de Nicolas Sarkozy, la présidentielle 2012 marquerait par son profil de deux "candidats people" ouvrant des campagnes à l'anglo-saxonne quoiqu'ils puissent s'en défendre du moins pour l'un des deux.

Source : Exprimeo

mardi 24 juin 2008

Les visages de demain

Parodie avec l'interview de Mme Bidule

jeudi 13 mars 2008

Bayrou

PARIS (AFP) — La stratégie complexe du MoDem, avec des alliances à la carte qui lui attirent critiques et dissensions internes, s'inscrit dans une perspective à long terme pour François Bayrou, qui n'a renoncé en rien à ses ambitions présidentielles.

A Lille ou Marseille avec le PS, Toulouse ou Colombes avec l'UMP: la stratégie du Mouvement Démocrate, au nom de son "indépendance", est jugée sévèrement.

"Alliances en fonction des intérêts", assène le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS). "Girouette opportuniste", renchérit le président de l'Assemblée Bernard Accoyer (UMP).

Les tractations ont fait des mécontents au sein même du MoDem: à Marseille et Toulouse, des candidats ont vigoureusement dénoncé les accords passés par leurs têtes de liste.

"Le MoDem donne l'impression de chercher avant tout à grapiller ici ou là le plus d'élus possible, sans qu'on sache très bien sur quelle base programmatique et quel axe stratégique", souligne Pascal Perrineau, directeur du Cevipof, interrogé par l'AFP.

M. Delanoë, qui a refusé un accord de second tour avec le MoDem, a invoqué le refus des bayrouistes de se positionner clairement au centre-gauche.

Mais pour François Bayrou, pas question de passer d'une "alliance exclusive avec l'UMP", comme au temps de l'UDF, à une alliance exclusive avec le PS.

"Ca serait peut-être plus lisible, mais le MoDem risquerait de perdre son substrat d'identité et de devenir un parti d'appoint, pour se faire cannibaliser au final par le PS", souligne Frédéric Dabi (Ifop).

Or, le troisième homme de la présidentielle (18,57%) ambitionne d'incarner la "résistance" à Nicolas Sarkozy, en lieu et place d'un PS "en crise".

"Nous pouvons travailler avec des républicains, qu'ils soient au PS ou à l'UMP", répète-t-il.

Le seul accord local qu'il ait désavoué a été celui noué à Aubagne (Bouches-du-Rhône) avec le PCF: "il faut avoir un minimum de patrimoine de repères communs", dit-il.

Ce qui a fait dire à Jean-François Copé (UMP) que le président du MoDem n'a eu que "très peu d'influence" sur les "alliances de circonstance" nouées localement.

Là où les listes MoDem ont fusionné, le MoDem a négocié un maximum de places éligibles, le nouveau parti devant tisser un nouveau réseau d'élus locaux.

"Nous n'avons pas encore une armature humaine", disait en février M. Bayrou. "Le long terme commence pour nous au lendemain des municipales".

Mais la route s'annonce longue, après des municipales difficiles: même si ses 350 listes autonomes ont réalisé un score moyen chiffré à 15,9% par le MoDem, son poids national est estimé à seulement 3,69% par le ministère de l'Intérieur, puisqu'il n'avait pas de candidats dans de nombreuses communes.

M. Bayrou est confronté à une triangulaire à risques dimanche à Pau, et le MoDem pourrait n'avoir aucun élu au conseil de Paris.

Pour M. Perrineau, "François Bayrou fait comme s'il pouvait s'émanciper des contraintes de la Vè République et liées au mode de scrutin". Le résultat "modeste" de cette élection est "un rappel du principe de réalité: la bipolarisation en France continue à avoir un sens".

Pour le MoDem, "c'est le début d'une implantation locale, mais il n'aura pas beaucoup d'élus à forte visibilité", souligne le politologue. Une éventuelle défaite à Pau pourrait "handicaper sa stratégie pour 2012".

Car son "image au plan national" ne suffit pas, souligne M. Perrineau. "Il a besoin d'un réseau d'élus dense, d'une machine politique sans laquelle on ne gagne pas une élection présidentielle en France".

jeudi 21 février 2008

Cohn-Bendit vs Delanoë





Le député européen Daniel Cohn-Bendit a traité le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë d'"usurpateur" et prône une "entente" entre les Verts et le MoDem parisiens.

Dans un entretien publié par Libération, le député européen écologiste s'en prend vivement à Bertrand Delanoë, qu'il accuse d'avoir "pris la grosse tête" en pensant à la présidentielle de 2012 et d'être un "usurpateur" en matière de gestion municipale écologique.

Source Express

dimanche 17 février 2008

Laurent Fabius candidat à la présidentielle de 2012 ?





PARIS (AFP) — L'ancien Premier ministre Laurent Fabius n'a pas exclu dimanche, sur Canal+, d'être candidat à l'élection présidentielle de 2012.

Après avoir réaffirmé qu'il n'était pas candidat au poste de premier secrétaire du PS, M. Fabius, qui a été dans sa carrière politique député, président de l'Assemblée nationale, ministre et Premier ministre, a toutefois rappelé qu'il n'avait pas encore exercé "toutes" les fonctions.

Alors que la journaliste le relançait en citant le poste de président de la République, il a répondu: "oui, mais ça, ça n'est pour tout de suite", avant d'ajouter "on verra".

dimanche 10 février 2008

Refondation de la gauche pour la présidentielle de 2012


François Hollande souhaite lors du prochain congrès du parti un "débat de fond" sur "la refondation de la gauche dans une structure nouvelle" et "d'éventuelles primaires de toute la gauche" pour la présidentielle de 2012.

"Je ferai en sorte, par un processus dont je serai le garant, que notre prochain congrès soit un véritable débat de fond sur notre conception du socialisme du XXIe siècle, sur la refondation de la gauche dans une structure nouvelle, sur notre rapport avec l'extrême gauche et le centre", dit M. Hollande.

Source : AFP - Source image : danielriot.com

vendredi 8 février 2008